Services urbains

Dans le Mantois, 20 000 logements bientôt alimentés par une énergie locale et décarbonée

Dans le Mantois, 20 000 logements bientôt alimentés par une énergie locale et décarbonée

À Mantes-la-Jolie (Yvelines), la transition énergétique passe à la vitesse supérieure. La communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise et l’énergéticien Dalkia viennent de signer un accord clé pour étendre le réseau de chaleur du Mantois. Objectif : fournir chauffage et eau chaude à 20 000 logements sur trois communes grâce à 92 % d’énergies décarbonées.

 

Hydros 25 : un exercice grandeur nature contre le risque de crue

Depuis le lundi 13 octobre et jusqu'au vendredi 17, la préfecture de police de Paris mobilise forces de sécurité, services de secours, acteurs privés et publics, dont la métropole du Grand Paris, dans le cadre de l’exercice Hydros 2025. Cet entraînement d’ampleur vise à tester la réactivité et la coordination des acteurs face à un risque d’inondation exceptionnel, dans une logique de gestion de crise.

 

Siaap : François-Marie Didier détaille un plan pluriannuel d’investissement de 4 milliards d’euros

À la veille de « RésEaunance », la conférence d’assainissement organisée deux fois par an, le Siaap a présenté le 30 septembre sa stratégie pour la décennie. François-Marie Didier, président du syndicat interdépartemental d’assainissement de l’agglomération parisienne, accompagné de Vincent Rocher, directeur délégué Innovation, stratégie et environnement, ont détaillé un plan pluriannuel d’investissement de 4 milliards d’euros. L’objectif est double : renforcer la performance environnementale des ouvrages et assurer la résilience d’un patrimoine industriel évalué entre 11 et 12 milliards d’euros.

L’État mise sur la géothermie francilienne, nouvel « or noir » écologique

"En Île-de-France, on n’a pas de pétrole, mais on a de la géothermie", a déclaré le préfet de région et de Paris, Marc Guillaume, le 29 septembre, en visitant le site de forage de Châtenay-Malabry et du Plessis-Robinson. L’occasion de dresser le bilan du "Fonds Chaleur", confié à l’Ademe en 2009 : 480 projets franciliens, 650 millions d’euros de subventions, 3,5 milliards d’euros d’investissement, 6,7 TWh/an, soit la consommation de deux millions d’habitants. Objectif : réduire les émissions de GES de 40 % d’ici à 2030.

 

À Créteil, la station d’hydrogène vert opérationnelle

Inaugurée le 23 septembre, la station hydrogène de Créteil (Val-de-Marne) distribue un gaz renouvelable produit sur place, à partir de l’électricité générée par l’unité de valorisation des déchets. Elle va notamment alimenter la flotte de 17 bus de la ligne 103, exploitée par la RATP pour Ile-de-France mobilités.

 

(3/3) – Eau du Grand Paris : la qualité sous tension

Aux Assises du Grand Paris, le 9 septembre, opérateurs et producteurs d’eau ont détaillé comment ils maintiennent une eau de qualité malgré le réchauffement : surveillance accrue, traitements plus fins, coopération renforcée entre le Sedif et le Siaap, mais aussi arbitrages lucides entre exigences sanitaires, empreinte environnementale et soutenabilité financière.

 

(1/3) – Les nouveaux défis de l’eau au menu des Assises du Grand Paris

Lors de la matinée des Assises du Grand Paris dédiée aux nouveaux défis de l’eau, le 9 septembre, scientifiques, opérateurs et collectivités ont dressé un même constat : la Seine et ses affluents entrent dans une ère de contrastes accrus – hivers plus humides, étés plus secs et plus chauds – qui impose d’articuler sécurisation des volumes et maîtrise de la qualité. De Seine Grands Lacs à la MGP, du Siaap au Sedif en passant par Sénéo, les priorités convergent : anticiper les étiages et les crues, partager la ressource, moderniser les traitements, rendre la ville plus perméable et organiser une sobriété d’usages. Les projections d’Explore 2 confirment cette trajectoire et appellent des stratégies d’adaptation différenciées à l’échelle des bassins.

 

Le Sedif modernise son site de Neuilly-sur-Marne

130 ans après sa construction, l’usine des eaux de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) s’apprête à accueillir une technologie de pointe, la filtration membranaire haute performance. Grâce à cette installation, le Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) compte éliminer polluants, PFAS et micro-plastiques. Les adhérents du Sedif étaient invités le vendredi 12 septembre à découvrir les travaux en cours.

 

Eau de Paris érige « Montmartre » en vitrine anti-Sedif de son modèle public

La régie municipale chargée d’approvisionner la Capitale en eau a investi 10,7 millions d’euros pour moderniser et sécuriser ses installations montmartroises. Un chantier « stratégique » qui ambitionne d’incarner une "philosophie" de gestion à l’opposé du "modèle marchand" et des "projets coûteux, court-termistes, néfastes pour l'environnement" du Syndicat des eaux d’Île-de-France. Deux visions antagonistes.

 

Electricité : une consommation en hausse et une production locale en baisse en 2024

Si la consommation d’électricité en Ile-de-France a augmenté de 1,4 % en 2024 par rapport à 2023 – hausse imputable au secteur résidentiel et aux grands consommateurs industriels –, la production locale a baissé de 11,4 % en raison de la décrue de la production thermique et éolienne. A noter également la hausse (de 26 %) de la capacité photovoltaïque régionale.

 

Le Sedif emprunte 967 millions d’euros pour rendre son eau plus pure

D’ici à 2032, le Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) va distribuer une eau débarrassée des micropolluants, sans calcaire ni chlore. Pas moins de 2,9 milliards d’euros doivent être investis en 10 ans, dont un financement de 967 millions d’euros par la Banque des territoires, officialisé le 17 juillet.

 

L’usine Seine aval du Siaap dotée d’une nouvelle unité de production de biogaz

Construite par Suez pour le Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (Siaap), la nouvelle unité de production de biogaz de l'usine de Seine aval, inaugurée mercredi 9 juillet, va permettre de valoriser 130 000 t de boues issues chaque année du traitement des eaux usées de 6 millions de Franciliens, en engrais et énergie locale renouvelable. Un projet d'un peu plus de 400 millions d'euros HT.

 
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