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A. Niakaté : « Une écologie qui ne soit pas perçue comme réservée aux bobos du centre de Paris » (4/4)

A. Niakaté : « Une écologie qui ne soit pas perçue comme réservée aux bobos du centre de Paris » (4/4)

Elle est la moins connue des quatre prétendants à la primaire des écologistes parisiens – dont le premier tour se déroule du 14 au 16 mars. Aminata Niakaté (44 ans) veut se démarquer en mettant en avant son profil "société civile" atypique, à la fois issue d’un milieu populaire (fille d’une femme de ménage et d’un ouvrier agricole maliens) et avocate au barreau de Paris, installée sur le chic boulevard Saint-Germain. Conseillère de Paris élue dans un arrondissement de droite, le 15e, elle n’est "pas une professionnelle de la politique", dit-elle. Ses priorités pour Paris : accélérer la transition écologique, avoir une approche sociale de l’écologie et ériger Paris en "rempart contre l’extrême droite".

 

Anne-Claire Boux : « Une convention citoyenne pour supprimer progressivement la voiture individuelle d’ici 2050 » (3/4)

Une candidate enceinte, c’est rare. "J’espère bien être sur la photo finale avec mon gros ventre !", dit-elle. Anne-Claire Boux (38 ans), adjointe à la maire de Paris en charge de la santé, de la lutte contre les pollutions et de la réduction des risques, brigue l’investiture des Ecologistes parisiens dans la primaire, dont le premier tour se déroule du 14 au 16 mars. Elle entend se démarquer par sa méthode : "la co-construction". Ses trois priorités : la création d’un RSA pour les moins de 25 ans, la mise en place d’une mutuelle municipale accessibles à tous et l’instauration d’une "ville bioclimatique, 100 % végétalisée, 100 % piétonnisée".

 

Trois femmes face au favori à la primaire des Ecologistes

Anne-Claire Boux – arrivée en 2e position au premier tour –, Fatoumata Koné et Aminata Niakaté – éliminées – se sont alliées et ont fusionné leurs programmes. En face, David Belliard – à qui il ne manquait que deux points pour s’éviter un second tour – revendique le soutien des maires d’arrondissement de son parti.

Fatoumata Koné : « Il va falloir un projet radical, faire dix fois mieux et dix fois plus » (2/4)

Fille d’un éboueur de la ville de Paris d'origine malienne et d’une femme de ménage d'origine ivoirienne, elle rêve d’envoyer "un formidable message d’espoir" au monde en se faisant élire maire de la capitale française. Candidate à la primaire de son parti à Paris – dont le premier tour se déroule du 14 au 16 mars –, Fatoumata Koné (43 ans) est la présidente du groupe Ecologistes au Conseil de Paris. Elue du 19e, elle assure que "seuls les écologistes peuvent rassembler toute la gauche". Ses trois priorités : le logement, la défense de l’école publique et la création d’une sécurité sociale de l’alimentation.

 

David Belliard : « Ce que les écologistes ont fait jusqu’ici à Paris n’est qu’une introduction » (1/4)

Il veut croire que son heure est arrivée. Candidat à la primaire des Ecologistes parisiens – dont le premier tour a lieu du 14 au 16 mars –, David Belliard (46 ans) se présente comme le favori. Adjoint d’Anne Hidalgo en charge des transports et des mobilités, de la voirie et de la transformation de l’espace public, l’élu du 11e a déjà été tête de liste pour Europe Ecologie les Verts (EELV) aux municipales de 2020 ; il avait réuni 10,8 % des suffrages au premier tour. Ses trois priorités : l’école publique, le logement et la transformation écologique. Retrouvez tout au long de la semaine des entretiens avec chacun des quatre candidats à la primaire écologiste parisienne.

 

A Paris, les primaires socialistes fixées le 30 juin dans un climat tendu

Le bureau fédéral des socialistes de Paris a tranché jeudi 6 mars dans la soirée dans un climat tendu : les primaires socialistes auront lieu le 30 juin prochain pour départager Rémi Féraud et Emmanuel Grégoire. Dans chaque arrondissement, le vote pour désigner la tête de liste socialiste aura lieu le même jour. La totalité des maires sortants devraient se représenter.

A Paris, la gauche unie face aux fermetures de classes élémentaires

Un rassemblement, auquel plusieurs élus de gauche de la capitale ont participé, a tenté d’interpeller la ministre de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne, ce mardi 11 février lors d’un déplacement dans une école de la Capitale. Ils protestaient contre la fermeture prévue de près de 200 classes à Paris, et contre la fin du régime dérogatoire de décharge pour les directeurs d’école.

 

Jean Laussucq : « Réformer la loi PLM pour renforcer la démocratie locale »

Jean Laussucq, député (Ensemble pour la République) de la 2e circonscription de Paris, élu du 7e arrondissement et conseiller de Paris, est cosignataire de la proposition de loi visant à réformer la loi Paris Lyon Marseille sur le mode de scrutin dans les trois plus grandes villes de France. Il explique les enjeux d’une réforme qu’il juge indispensable pour rapprocher le Conseil de Paris des Parisiens.

A Paris, la réforme du mode de scrutin déchaîne les passions

L'intention du Premier ministre François Bayrou de réviser la loi PLM en modifiant le mode de scrutin dans les villes de Paris, Lyon et Marseille a suscité un tollé dans la sphère politique parisienne : à droite, on déplore une volonté "précipitée" et sans concertation, tandis que la gauche y voit une "incongruité". A un peu plus d'un an des municipales, les élus s'interrogent en outre sur le timing d'une telle réforme, à laquelle seul le groupe Changer Paris apparaît officiellement favorable.

 
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