Elections

Rachida Dati pourrait se présenter contre Michel Barnier dans la 2e circonscription de Paris

Rachida Dati pourrait se présenter contre Michel Barnier dans la 2e circonscription de Paris

La ministre de la Culture, candidate aux municipales parisiennes de mars 2026, n’exclut pas de l’être aussi à l’élection législative partielle de septembre dans la circonscription qui englobe une partie de "son" 7e arrondissement. Le but est de couper l’herbe sous le pied de l’ancien Premier ministre – LR comme elle – qui brigue ce siège de député. Entre les "datistes" et les partisans de Michel Barnier, la guerre est déclarée.

 

Michel Barnier candidat surprise dans la 2e circonscription de Paris

L’ancien éphémère Premier ministre (LR), élu de Savoie depuis 1973, a annoncé le 15 juillet sa candidature aux législatives partielles à la rentrée dans la 2e circonscription de Paris, jusqu'ici détenue par Jean Laussucq (Renaissance), un proche de Rachida Dati (LR), déclaré inéligible le 10 juillet par le Conseil constitutionnel.

 
Assemblée nationale

La réforme de la loi PLM définitivement adoptée : les cartes politiques sont redistribuées pour 2026

A moins que le Conseil constitutionnel ne l’invalide, la proposition de loi finalement adoptée le 10 juillet par l’Assemblée nationale instaure un double scrutin à Paris, Lyon et Marseille, déconnectant le conseil municipal des arrondissements. Ce qui pourrait changer la donne lors des prochaines municipales. Renaissance, le MoDem, mais aussi le RN et LFI jubilent. La gauche PS-PCF-Ecologistes et la majorité des LR crient au scandale. Quelles conséquences pour mars 2026 ?

 

Rachida Dati, une campagne pas si simple pour la favorite des sondages

La ministre de la Culture ne devrait se lancer pleinement dans la course à la mairie de Paris qu’à l’automne… si elle n’est pas empêchée par la justice. En attendant, Rachida Dati fait parler d’elle chaque jour, multipliant les "buzz" et les "clashs", souvent déconnectés des municipales parisiennes. Si elle ne participe qu’épisodiquement à des réunions thématiques avec des militants – interdites à la presse –, elle espère marginaliser les autres candidats de droite. Et hésite encore sur sa stratégie : sera-t-elle la candidate d’un "changement radical" ou une candidate "raisonnable" ?

 

Les 17 têtes de liste socialistes désignées à Paris

La primaire du PS parisien s’est soldée, dans la soirée du 30 juin, par une victoire nette au premier tour d’Emmanuel Grégoire, arrivé en tête dans 12 arrondissements. Mais les militants ont aussi élu les têtes de listes dans les 17 secteurs de la Capitale. Voici le nom des vainqueurs.

 

Primaire du PS parisien : un dernier round globalement apaisé

Les trois candidats à la candidature pour les municipales de mars 2026 à Paris, Rémi Féraud, Emmanuel Grégoire et Marion Waller, se sont retrouvés une dernière fois le 25 juin, cinq jours avant le vote des militants qui les départagera. Loin du pugilat, tous n’avaient que le mot "rassemblement" à la bouche. Seule Anne Hidalgo, invitée surprise, s’est autorisé une pique contre son ancien premier adjoint.

 

E. Pierre-Marie : « Je suis candidate pour un deuxième mandat… malgré tout »

La maire écologiste du 12e arrondissement, qui n’avait encore rien dit de ses intentions pour les prochaines municipales, lève le voile dans nos colonnes sur sa candidature. Emmanuelle Pierre-Marie a beaucoup hésité, confie-t-elle, en raison du "déferlement de haine" et des graves violences dont elle a été l’objet – elle a même été placée sous la protection d’un garde du corps. Elle a finalement décidé de défendre son bilan et sa vision d’une "ville apaisée pour tous".

 

Les promesses spectaculaires de David Belliard : « On va terminer de libérer Paris de la voiture 

En meeting à la Bellevilloise le lundi 23 juin, le candidat écologiste aux municipales parisiennes s’est engagé à piétonniser entièrement "l’équivalent de 140 terrains de foot", en commençant par la place de la République, le boulevard Magenta, l’avenue de Flandre, la rue de Tolbiac… Il n’a pas exclu d’« inventer la désobéissance civile municipale". Et a prôné "l’union de toute la gauche dès le 1er tour".

 

La commission mixte paritaire dit « non » à la réforme de la loi PLM

Nouvel échec pour la proposition de loi visant à modifier le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille : après un vote favorable de l’Assemblée nationale, puis défavorable du Sénat, la CMP – réunissant à huis clos sept députés et sept sénateurs – l’a rejetée sans tergiverser, en un quart d’heure, le 24 juin. Mais le gouvernement semble déterminé à donner le dernier mot aux députés, avec un nouvel examen du texte d’ici au 11 juillet.

 

Municipales 2026 (1/4) – A Paris, les maires d’arrondissement rempilent

Neuf mois nous séparent des prochaines élections municipales de mars 2026, qui pourraient donner naissance à un nouveau paysage politique en Ile-de-France. Point d'étape sur ceux qui prévoient d’y retourner et ceux qui jetteront l'éponge. Dans la Capitale, alors qu’un grand flou règne encore concernant la mairie centrale, les édiles sortants des 17 arrondissements sont tous prêts à remettre le couvert. Ils sont neuf à gauche (sept PS, deux Les Ecologistes) et huit à droite (six LR et deux Horizons).

 

Municipales 2026 (2/4) – Ceux qui se représentent, ceux qui passent la main en petite couronne

Dans le cadre de notre série sur les municipales 2026, focus sur les départements de petite couronne : dans les Hauts-de-Seine, une recomposition locale se profile dans certains bastions du département, où certains sortants ont d’ores et déjà annoncé qu’ils ne solliciteraient pas de nouveaux mandats ; en Seine-Saint-Denis, département majoritairement acquis à la gauche, les équilibres ne devraient pas être profondément bouleversés en 2026, sauf si LFI, forte de ses très bons scores lors des dernières élections législatives et européennes, bouscule la donne ; enfin, dans le Val-de-Marne, les bastions communistes qui avaient basculé à droite en 2020, feront, en 2026, l’objet d’une forte mobilisation des deux côtés de l’échiquier politique.

 

Municipales 2026 (3/4) – Ceux qui se représentent, ceux qui passent la main en grande couronne

Après Paris et la petite couronne, ce troisième article de notre série sur les municipales 2026 propose un tour d'horizon des départements de grande couronne. En Seine-et-Marne, plusieurs figures politiques locales ont déjà fait connaître leurs intentions de se représenter dans le plus vaste département d’Ile-de-France ; dans les Yvelines, une partie de la droite et du centre yvelinois ajuste une stratégie - contestée - d’union inédite pour conforter son ancrage sur le département, tandis que la gauche s'apprête à défendre ses rares bastions ; en Essonne qui balance traditionnellement entre la gauche et la droite, la première entend bien poursuivre sur la dynamique de 2020, où elle avait gagné plusieurs villes symboliques ; enfin, après des élections très disputées en 2020, difficile de faire des pronostics pour les municipales de 2026 dans le Val d'Oise où LFI affiche de fortes ambitions.

 

Municipales 2026 (4/4) – B. Cautrès : « L’Ile-de-France est un laboratoire de la recomposition politique »

Pour conclure cette série d'articles sur les prochaines échéances municipales de 2026, entretien avec Bruno Cautrès, politiste, chercheur au CNRS et au Cevipof (Sciences Po Paris). Pour Le journal du Grand Paris, il décrypte les enjeux propres à la région francilienne, ses dynamiques politiques encore floues, ses fractures géographiques et sociologiques, les influences nationales sur un scrutin local. Pour Bruno Cautrès (1), "les municipales de 2026 seront un test politique majeur". Il conteste par ailleurs la thèse d’une fracture électorale opposant une "France périphérique" à une "France des métropoles".

 

Marion Waller, candidate à la primaire socialiste à Paris, prône une « ville éveillée »

La jeune femme organisait un meeting flottant, sur une péniche, le 4 juin. Elle y a présenté son programme, en 14 points, qui ambitionne de "partager Paris". Elle propose notamment d’élire "le ou la future maire du Grand Paris au suffrage universel", de "taxer le trafic aérien pour financer la transition écologique", de créer un RSA jeune ou encore d’instaurer au "droit au ciel". "N’ayons pas peur de nous faire traiter de "wokes" sur CNews !", dit-elle.

 

Réforme du mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille : le rejet cinglant du Sénat

À moins d’un an des municipales, la proposition de loi – soutenue par François Bayrou – visant à réformer la loi PLM, et donc les règles électorales dans les trois plus grandes villes françaises, a été massivement rejetée par la chambre haute. Un revers politique pour le gouvernement. Un succès pour la droite et la gauche opposées, sur ce texte, à une alliance hétéroclite du centre, du RN et de LFI.

 

Pour Lamia El Aaraje, « tout le monde est de gauche »

Première secrétaire fédérale du PS parisien, l’adjointe d’Anne Hidalgo chargée de l’architecture et du Grand Paris vient de publier un manifeste au ton léger, mêlant anecdotes drolatiques, introspection et réflexion sur l’état – "cabossé" – de la gauche en général et des socialistes en particulier.

 

Danielle Simonnet lance un appel à « l’unité du NFP » à Paris

L’ex-conseillère de Paris LFI fâchée avec Jean-Luc Mélenchon, désormais députée du mouvement politique L’Après, et Laurent Sorel, qui l’a remplacée dans l’hémicycle parisien, espèrent mettre autour de la table toutes les forces de la gauche parisienne "sans exclusive". Pour montrer l’exemple, ils mettent six propositions au pot commun.

 

Maud Gatel : « Je n’accepterai pas un projet d’arrière-garde pour Paris »

Peu connue du grand public. Maud Gatel est présidente du groupe MoDem et Indépendants au Conseil de Paris, mais aussi secrétaire générale du parti du Premier ministre, François Bayrou. Ancienne assistante parlementaire, puis suppléante de Marielle de Sarnez (sa mentore), elle devint députée à la mort de celle-ci, en 2021, réélue en 2022, mais battue en 2024 (par Céline Hervieu, PS). A 46 ans, elle entend jouer un rôle dans les municipales de 2026. Si elle reproche aux prétendants de la droite et du centre leur réflexe « moi, moi, moi, avant tout le reste », elle n’exclut pas d’être elle-même candidate.

 
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