Après avoir quitté La France insoumise en 2024 et cofondé le mouvement L’Après, la députée – jusqu’ici dans l’opposition municipale – vient de conclure un accord de premier tour avec la gauche parisienne non-LFI (PS, Écologistes, PCF, Place Publique), pour les élections municipales de mars. Elle revient sur les raisons de ce ralliement et les termes de cette alliance, ainsi que sur le "ressentiment" et les importantes divergences qui l’opposent à Sophie Chikirou, la candidate mélenchoniste.