Lancement de la saison 2 de « Montreuil est notre jardin »

Le 25 janvier 2019, la mairie de Montreuil a annoncé l’ouverture de la saison 2 du projet « Montreuil est notre jardin ». Cette transition vers une « ville jardin » entend développer « un vaste programme de réappropriation par la nature, le partage et l’engagement citoyen des espaces publics non utilisés et délaissés ».

La réappropriation des espaces de la ville laissés à l’abandon, grâce aux projets citoyens est au cœur de l’initiative « Montreuil est notre jardin » dont la deuxième saison va débuter. L’opération a été lancée pour la première fois en mars 2018 et a permis la répartition de 23 parcelles, ce qui conforte, selon la mairie, « l’engouement pour la place de la nature en ville ». Les habitants, individuellement ou collectivement, ont ainsi été habilités à jardiner en respectant la Charte du jardinage citoyen qui interdit notamment l’usage de pesticide.

Patrice Bessac, maire de Montreuil. © Jgp

« L’appel à projets pour la végétalisation de parcelles » de cette deuxième édition sera ouvert le 31 janvier 2019. Jusqu’au 24 février les habitants auront la possibilité de formuler tout type de projet d’entretien de parcelles de moins de 10 m2 ou d’aménagement de potagers urbains collectifs pour des parcelles de plus de 10 m2. Pour la mairie, les objectifs sont divers, tout comme les types de parcelles disponibles : bas d’immeuble, toiture ou pied d’arbre.

Imaginer la ville de demain

Cette culture citoyenne et locale permet à la ville de renouer avec « l’histoire horticole et arboricole » de Montreuil, comme en témoigne la présence du lycée horticole dans la démarche. Cela permet également d’imaginer la ville de demain, dans laquelle le rapport entre les habitants et leur environnement doit être réinventé.

Depuis le début de l’aventure, la ville compte 32 jardins partagés qui permettent de « favoriser la réappropriation par les habitants de leurs espaces de proximité, de prendre soin de la terre et de la biodiversité, et d’ouvrir une voie à la possibilité pour tous de cultiver en ville des plantes comestibles », explique Ibrahim Dufriche-Soilihi, premier adjoint au maire chargé de la transition écologique.

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