Jean-François Carenco célèbre l’anniversaire de la proclamation de la République

Lors d’une réception donnée à l’hôtel de Noirmoutier, sa résidence, le préfet Carenco a célébré en présence de nombreux invités la proclamation de la République, intervenue le 4 septembre 1870.

Entouré, sur le parvis du jardin de l’hôtel de Noirmoutier, d’Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, et d’Harlem Désir, secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères et du Développement international, chargé des Affaires européennes, et en présence de nombreuses personnalités, ministres, ambassadeurs, parlementaires, élus, directeurs d’administrations et de grandes entreprises publiques, responsables associatifs, culturels, représentants des autorités militaires et ecclésiastiques, Jean-François Carenco a célébré, dimanche 4 septembre 2016, l’anniversaire de la proclamation de la République, intervenue le 4 septembre 1870 du balcon de l’hôtel de ville de Paris.

« Croire quand même »

« Comme on se sent beaucoup tout d’un coup à être enfin quelques-uns », a déclaré Jean-François Carenco, en ouverture de sa brève allocution commémorative, citant Albert Camus écrivant au poète René Char. « L’histoire nous enseigne que la République peut disparaître », a rappelé le préfet de Paris, préfet de la région Ile-de-France, ce qu’il ne faut pas oublier « dans cette période de transition entre la barbarie et la lumière ».

Carenco, 4 septembre 2016

Jean-François Carenco, le 4 septembre 2016, pour l’anniversaire de la proclamation de la République. © Jgp

« Faites que jamais ne revienne le temps du sang et de la haine, car il y a des gens que j’aime », a poursuivi le représentant de l’Etat, citant Barbara (Göttingen). « Face à l’accélération exponentielle du changement de monde, il y a la République », a martelé le préfet, avant de citer Michel Serres, et la nécessité « d’inventer d’autres usages collectifs, d’autres modes de vivre ensemble », puis Théodore Monod, « Croire quand même, espérer quand même, aimer quand même », triptyque que le préfet accolerait volontiers à la devise républicaine.

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