Les façades de la MIS deviennent la nouvelle œuvre d’art du 13e

Jérôme Coumet, maire du 13e arrondissement de Paris, et Norbert Fanchon, président du directoire du groupe Gambetta, ont lancé l’œuvre lumineuse et éphémère « Athlète », réalisée sur les trois bâtiments de la Maison internationale de séjour (MIS), le 11 juin 2018, afin de « réinventer le concept de Paris ville lumière ».

Avec 52 664 ampoules LED formant des images animées sur une surface de 1025m2, la MIS devient la 1re infrastructure européenne avec autant d’ampoules extérieures implantées sur ses façades. ©DR

Construits par le groupe Gambetta et livrés en 2016, les trois bâtiments qui constituent la Maison internationale de séjour (MIS) répondent désormais à une double vocation : d’une part, la MIS accueille des jeunes, des étudiants et des apprentis pour des périodes limitées et d’autre part, ses façades deviennent le support d’une série d’œuvres d’art éphémères, débutée par l’œuvre lumineuse « Athlète » conçue par l’artiste C215.

« Le 13e arrondissement se démarque par la naissance de nouveaux quartiers. Depuis Solar Wind en 2016, j’ai souhaité accompagner ce renouveau urbain par un parcours lumineux », se félicite Jérôme Coumet avant d’ajouter : « Nous souhaitons réinventer Paris comme la ville des lumières et aujourd’hui, avec le groupe Gambetta, nous accompagnons la métamorphose lumineuse de la ville. »

« Que la lumière soit »

Visibles depuis le périphérique, les façades de la MIS se composent de 300 rectangles de verre. Pour réaliser l’œuvre, qui se veut un hommage au street art, la MIS a été dotée de 52 664 ampoules LED formant des images animées sur une surface de 1 025 m2. « C’est une grande première européenne, jamais une infrastructure n’avait possédé autant d’ampoules à l’extérieur », souligne Norbert Fanchon, président du directoire du groupe Gambetta.

Toutes les LED sont contrôlées par un serveur et chacune d’entre elles est équipée d’un « pixel LED strip » qui fait que, collectivement ou séparément, les ampoules sont pilotées pour reproduire des formes, des couleurs afin de constituer une création lumineuse. « Cette installation s’inscrit également dans une politique durable voulue par la mairie, en effet les ampoules consomment en un an ce que consommerait une famille de quatre personnes en un mois », plaide Norbert Fanchon.

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