Jean-Philippe Dugoin-Clément vient d’être reconduit à l’unanimité, pour quatre ans, à la présidence de Grand Paris aménagement, réuni en conseil d’administration le 28 novembre. Le vice-président de la Région Île-de-France se félicite de l’arrivée de Guillaume Terraillot à la tête de l’Epfif et d’Arnaud Cursente à la direction générale de GPA.
Vous venez d’être reconduit à la présidence de Grand Paris aménagement. Que représente ce nouveau mandat ?
Je remercie les membres du Conseil d’administration de m’avoir renouvelé leur confiance. Je suis très heureux de poursuivre mon action à la présidence de Grand Paris aménagement, le 1er aménageur public francilien qui accompagne plus de 100 collectivités. Grand Paris aménagement porte depuis des années et continuera à porter, en Île-de-France, les politiques publiques souhaitées par la Région, sous l’impulsion de Valérie Pécresse, et par l’Etat en matière d’aménagement urbain, avec une exigence de qualité et d’exemplarité. Je remercie les équipes de l’établissement pour leur engagement au service des élus et des collectivités et je sais pouvoir compter sur elles pour continuer à œuvrer en ce sens à mes côtés.
L’Epfif est lui aussi en plein renouvellement, avec la nomination de Guillaume Terraillot. Quel regard portez-vous sur cette succession ?
Guillaume Terraillot est un excellent choix. C’est quelqu’un qui connaît déjà parfaitement l’établissement, qui y a exercé des fonctions de direction. Ce n’est pas une « pige », c’est un engagement profond, un choix de vie professionnelle. Et c’est cela qui compte : l’Epfif est un outil stratégique de l’État et de la Région, et il a besoin de dirigeants qui s’y inscrivent dans la durée. Il y a, avec sa nomination, un véritable renouvellement générationnel. Gilles Bouvelot a porté l’établissement pendant dix-neuf ans. Il en a fait l’un des plus beaux opérateurs fonciers de l’État, si ce n’est le plus beau. Guillaume Terraillot arrive avec une énergie nouvelle, mais dans la continuité d’une très grande exigence. C’est extrêmement positif pour l’institution.
Vous évoquez aussi un nouveau cycle à Grand Paris aménagement. Que représente la nomination d’Arnaud Cursente ?
Là encore, nous sommes dans une dynamique de continuité dans le changement. GPA a connu un « père fondateur » avec Thierry Lajoie, qui avait contribué à créer un aménageur hors norme. Puis Stéphan De Faÿ a assuré une très belle direction, en renforçant la solidité, la réputation, le savoir-faire de l’établissement.
Arnaud Cursente arrive avec un parcours différent, mais une compétence reconnue et une vraie vision professionnelle. C’est un très grand connaisseur des collectivités, des projets, et des équilibres franciliens. Sa nomination va permettre de poursuivre le développement de GPA en s’appuyant sur une équipe qui se renouvelle sans se renier.
