Si l’amendement porté par Vincent Jeanbrun marque le début d’une reconnaissance du rôle de l’investisseur privé dans le logement, il ouvre un débat houleux sur l’efficacité du levier fiscal proposé, jugé trop timide par ceux qui estiment qu'il manque toujours une incitation forte et ciblée sur l’ancien pour juguler l’actuelle crise de l’offre locative. Explications.