Le candidat socialiste à l’Hôtel de Ville a officialisé, mercredi 28 janvier, l’équipe qui portera les couleurs de "la gauche unie" (non-LFI) dans la Capitale. Si le PS conserve la majorité des investitures, l’accord réserve une place stratégique aux partenaires, notamment écologistes, avec trois mairies d’arrondissement, dont le 11ᵉ pour David Belliard.
Rachida Dati désigne ses têtes de liste dans les arrondissements et affirme son autorité sur la droite parisienne
En dévoilant ses 17 têtes de liste parisiennes, la ministre-candidate (LR) impose son contrôle sur la droite locale : réconciliation forcée avec les maires sortants, mises à l’écart de certains alliés, récompense des plus fidèles et arbitrages politiques assumés, sur fond de nouveau mode de scrutin.
Municipales à Paris : le programme d’action de Rachida Dati, du « quotidien » à l’attractivité
Le 15 janvier, devant le Club des entreprises du Grand Paris – coprésidé désormais par Jacques Godron et Marie Le Vern (Societing) –, la candidate LR à la mairie de Paris a défendu une campagne « de rupture » et revendiqué un projet « budgété, organisé », centré sur des mesures opérationnelles : propreté 24h/24, sécurité renforcée, remise à plat des circulations, ou végétalisation « en pleine terre ». La maire du 7e arrondissement entend aussi réorienter la politique du logement social et procéder à une vaste simplification administrative via un guichet unique.
Pierre-Yves Bournazel : « Je suis la seule solution face à deux clans qui appartiennent au passé »
Le "troisième homme" de la campagne parisienne (14 à 16 % dans les sondages) se pose en "alternative positive" au duel opposant Emmanuel Grégoire à Rachida Dati – qu’il ne ménage pas. Logement, mobilité, finances publiques, Grand Paris : Pierre-Yves Bournazel (Horizons, soutenu par Renaissance) détaille son projet. Il promet de "remettre 60 000 logements privés sur le marché", d’en "vendre 20 000 appartenant à la Ville mais situés hors de Paris" ou encore de "créer 30 000 places de parkings-relais".
Municipales 2026 (8/8) – Val d’Oise : LFI va tenter de surfer sur ses scores nationaux dans le département
Le scrutin des 15 et 22 mars prochains promet d'être tendu dans plusieurs villes-clés du département, où La France insoumise pourrait créer la surprise. Jean-Luc Mélenchon était en effet arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle de 2020 dans le Val-d’Oise.
Municipales 2026 (7/8) – L’Essonne, entre gauche et droite, à l’heure des choix
Ce département aux 194 communes, qui oscille entre gauche et droite, sera particulièrement scruté. Dans plusieurs communes, la décision de certains maires de ne pas briguer un nouveau mandat ouvre de nouvelles configurations politiques tandis que dans d’autres villes les équilibres pourraient être bousculés par LFI.
Municipales 2016 (6/8) – Dans les Yvelines, rivalités locales et alliances de dernière minute pour les municipales
La campagne municipale démarre sous haute tension en territoire yvelinois : à Poissy, Sandrine Dos Santos (LR) défie son ancien allié Karl Olive (Renaissance), tandis que droite, gauche et Rassemblement national multiplient les stratégies pour conquérir ou conserver les grandes villes du département.
Municipales 2026 (5/8) – En Seine-et-Marne, l’extrême droite en embuscade
Dans le territoire le plus rural d’Île-de-France, le Rassemblement national (RN) pourrait tirer son épingle du jeu lors des élections municipales de 2026. Dans certaines communes, le parti de Marine Le Pen place des candidats sur des listes LR. À Meaux, Jean-François Copé (LR) se voit déjà réélu pour un 5e mandat. À Melun, les divisions sont légion.
Municipales 2026 (4/8) – Unions de façade, fractures ouvertes et villes sous tension dans le Val-de-Marne
Dans ce département de 47 communes, les campagnes se construisent entre tentatives de rassemblement, rivalités persistantes et espoirs d’alternance. Derrière les enjeux très locaux, se dessine une carte politique mouvante, faite d’équilibres fragiles et de batailles annoncées.
Municipales 2026 (3/8) – En Seine-Saint-Denis, LFI plante ses jalons
En multipliant les candidatures aux municipales, La France insoumise entend transformer le scrutin local en tremplin national. Dans ce département populaire, le parti mélenchoniste teste sa force militante, au risque de fractures durables à gauche. Le sort de plusieurs communes de droite reste incertain.
Municipales 2026 (1/8) – À Paris, un duel au sommet sous l’arbitrage des « faiseurs de roi »
À deux mois des municipales, la succession d’Anne Hidalgo ouvre une bataille très incertaine à Paris entre le candidat de la gauche unie (hors LFI), Emmanuel Grégoire (PS), et la ministre-candidate, Rachida Dati (LR-Modem-UDI). Avec un nouveau mode de scrutin, le choix du futur maire dépendra largement de trois seconds rôles : Pierre-Yves Bournazel (Horizons, soutenu par Renaissance), Sophia Chikirou (LFI) et Sarah Knafo (Reconquête), dont le score et le positionnement seront décisifs.
À la Mutualité, Rachida Dati dégaine ses punchlines et présente ses propositions
À l’occasion de la cérémonie des vœux de la fédération LR de Paris, dimanche 18 janvier à la Mutualité, Rachida Dati a multiplié les punchlines pour fustiger le bilan de la majorité sortante, s’en prenant très directement à Emmanuel Grégoire, « l’homme du bilan mais aussi du dépôt de bilan ». La ministre de la Culture, qui a annoncé sur France Inter qu’elle quitterait le gouvernement en amont des élections municipales, a également présenté ses principales propositions pour Paris.
Municipales 2026 (2/8) – Dans les Hauts-de-Seine, la bataille des héritiers
Dans l’Ouest parisien, la campagne qui s’amorce a des airs de fin de règne et de règlements de comptes. Entre des barons inamovibles jouant leur survie, des retours judiciaires encombrants et des guerres fratricides, le scrutin de 2026 s’annonce comme celui de tous les dangers pour la droite locale.