Depuis plusieurs années, Patrick Ollier, tout comme Gilles Carrez et Philippe Laurent alertent, lors de l'adoption du budget primitif de la Métropole, sur l'effet de ciseau auquel sont confrontées ses finances, provoqué par la conjugaison de dotations de l'État en baisse et de versements aux communes inchangés. Ce mercredi matin, lors de l'adoption du compte administratif 2025 et du budget primitif 2026, ils vont de nouveau demander à l'Etat de préserver les finances de l'institution qu'ils estiment injustement pénalisées.