Jacques Godron se livre à un éloge de la hauteur, remède selon lui aux dégâts d’une « hyperville » détestée par ses habitants. Le président du Club des entreprises du Grand Paris assigne à la métropole la « réparation » de quatre maux, dont il estime qu’il faut soigner l’agglomération parisienne : la lenteur, l’insécurité, le gaspillage et l’égoïsme.