Après un quart de siècle passé à l’Hôtel de Ville, la maire socialiste espérait une sortie de scène digne et républicaine. Mais la "politique de la chaise vide" orchestrée le 9 février par la droite de Rachida Dati a transformé l’ultime séance de la mandature en règlement de comptes, laissant un goût amer.