Si la fête était un peu partout dans Paris et sa périphérie durant la nuit du 5 au 6 octobre, c’est le périphérique libéré des voitures, des portes de la Villette à Bagnolet, qui a été la vedette de l’édition 2019 de la Nuit blanche.
Sans voiture entre la Porte de Bagnolet et la Porte de la Villette du samedi 5 octobre 14h au dimanche 6 octobre 10h, le périphérique avait des airs de fête inédits à l’occasion de la Nuit blanche. Vers 23h, la maire de Paris Anne Hidalgo, en compagnie notamment de son mari Jean-Marc Germain et de son adjoint aux transports Christophe Najdovski, a emprunté en vélo ce tronçon.

La maire de Paris, sur le périphérique intérieur, Porte de Pantin, avec Jean-Marc Germain et Christophe Najdovski. © Jgp

Déambulation sur le toit de la Philharmonie, balade à vélo sur le boulevard périphérique au programme de la Nuit blanche. © Jgp
La parade
Près d’une quinzaine de plateformes artistiques, entièrement conçues par des artistes contemporains, ont circulé samedi soir, de la place de la Concorde à la Bastille.
L’occasion pour le public de voir passer une exposition mobile, un défilé d’œuvres monumentales, délirantes ou fantastiques, poétiques ou exubérantes. Pour la première fois, Daniel Buren a participé à cette Nuit blanche, avec une création associant des miroirs à ses célèbres bandes blanches.
La Grande traversée
De nombreux sportifs ont participé à une traversée de la ville en course à pied, afin d’explorer les institutions culturelles comme les musées, les opéras et les théâtres. « Une expérience au croisement de la culture et du sport, qui s’inscrit dans la perspective des Jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024 », indique la Ville.
La Nuit blanche était orchestrée par Didier Fusillier, directeur artistique, et Jean-Max Colard, conseiller artistique.

Voir la voix, installation vidéo performance de Valérie Giovanni, Cloître des Billettes (4e arr.). © Jgp











