Outre le devoir d’unité nationale, montrer aussi parfois ce qui évolue dans le bons sens pourrait sans doute contribuer à lutter contre la barbarie.
La ligne 16, (Saint-Denis Pleyel – Noisy-Champs), vient de faire l’objet d’une étude de l’Observatoire des quartiers de gare mis en place par l’Agence parisienne d’urbanisme, la préfecture de région et la Société du Grand Paris.
« L’aménagement des gares de la ligne 16 s’insère dans des territoires en développement plus vastes, formalisés à travers les Contrats de développement territorial (CDT) », rappellent en préambule ses auteurs. Qui le sait ? Qui en parle ?
Ainsi, « les quartiers de Saint-Denis Pleyel et de La Courneuve « Six Routes » sont au cœur du Territoire de la culture et de la création. Le quartier de La Courneuve « Six Routes » appartient également, avec ceux du Bourget RER et du Blanc-Mesnil, au CDT du Pôle métropolitain du Bourget, qui a vocation à devenir un pôle d’excellence aéronautique. Les quartiers d’Aulnay, Sevran-Beaudottes, Sevran – Livry et Clichy – Montfermeil font, quant à eux, partie du CDT Est Seine-Saint-Denis, que les gares du Grand Paris vont enfin désenclaver. Enfin, le quartier de gare de Chelles et celui de Noisy-Champs sont parties intégrantes du Cluster de la ville durable, destiné à devenir un territoire démonstrateur de la transition énergétique, apprend-on encore en lisant ce passionnant document, qui égrène les formidables potentialités des territoires du Grand Paris.
Qui le sait ? Qui en parle ? Aux heures sombres où le devoir d’unité semble – enfin – s’imposer en France, pourquoi ne pas s’astreindre aussi, collectivement, au devoir de parler de tout ce qui se fait de bien, de ces énergies qui se déploient, inlassablement, au service des projets de territoire et, le mot prend tout son sens aujourd’hui, du vivre ensemble ? En matière d’unité politique d’ailleurs, même si l’on ne peut s’empêcher de penser parfois qu’elle aboutit au plus petit dénominateur commun, Paris Métropole donne l’exemple. A l’image de l’élection, à l’unanimité, de Patrick Devedjian à sa présidence. Une unanimité qui l’oblige : l’ancien ministre de la Relance n’a d’autre choix, aujourd’hui, que de se montrer à la hauteur de l’espoir qu’il incarne par construction. Celui d’une métropole dynamique et solidaire, prospère et généreuse, qui sache donner à ses habitants, où qu’ils résident et d’où qu’ils viennent, le goût de la vie.