L’accélérateur de l’Institut national de l’information géographique (IGN) a présenté, le 8 juin 2017 lors de Futur en Seine, les lauréats de son 4e appel à projets sur la ville de demain.
L’IGN, en collaboration avec le pôle de compétitivité Cap digital, a sélectionné six projets portés par des TPE/PME innovantes dans les domaines de la mobilité, de l’urbanisme, de l’énergie et de l’environnement :
- Ecov, covoiturage de proximité s’appuyant sur des stations de covoiturage connectées,
- Hespul, outil de diagnostic de la capacité d’accueil de la production photovoltaïque dans les réseaux électriques de distribution, et aide à la planification de l’intégration de ces projets à l’échelle d’un territoire,
- LKSpatialist, plateforme d’applications web dédiées aux métiers du foncier et de l’aménagement du territoire permettant de qualifier et d’évaluer le potentiel parcellaire,
- Kermap, plateforme de suivi de la végétation urbaine,
- Knot, solution de trottinettes de fabrication française en libre-service,
- OnTracks, solution d’orientation intuitive composée de deux bracelets connectés à une application mobile.

Les lauréats de la 4e édition de l’IGNfab, le 8 juin 2017 à Futur en Seine.
« Favorisant le passage de la maquette à la production, l’IGN met ses données géographiques, sa technologie et son expertise technique à la disposition des start-up incubées et leur apporte un appui institutionnel et commercial, ainsi qu’un « label IGN » pour leurs produits et services », explique l’institut. Aux partenaires de la démarche liés à la thématique (Ifsttar, Ademe, Efficacity, etc.) sont venus s’ajouter pour cette édition des collectivités dont Vitry-sur-Seine, Paris-Saclay ou Grand Orly Seine Bièvre qui pourront constituer des terrains d’expérimentation.
Le choix de la thématique de ce dernier appel à projets – « ville de demain » – provient, d’une part, des sollicitations d’entreprises qui travaillent sur la smart city et, d’autre part, du développement des partenariats de l’IGN avec des villes. « De plus en plus de communes produisent des données qu’elles souhaitent voir utilisées par des acteurs économiques pour le développement de services, nous expliquait en avril dernier Nicolas Lambert, chef de la mission innovation et partenariats industriels. L’IGN a alors un rôle, non comme producteur de données, mais d’assurer l’interopérabilité des systèmes. »