A Paris, 62 % des dossiers examinés en 2025 par la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX) concernent des ménages présentant une maladie ou une vulnérabilité médicale. Dans une note publiée fin octobre, la Fondation pour le logement des défavorisés met en lumière les liens entre santé et expulsions locatives, et alerte sur les conséquences sanitaires de la perte du logement, alors que les dispositifs de prévention peinent à offrir un répit aux personnes les plus fragiles.