Le président sortant de la métropole du Grand Paris, Patrick Ollier (LR) a été désigné à l’unanimité, jeudi 2 avril, par le groupe Les Républicains (LR) pour être candidat à sa propre succession.
Autres temps autres mœurs. Si la précédente élection à la présidence de la métropole du Grand Paris avait donné lieu à une série de rebondissements, le scrutin cette année, qui devrait se tenir le 13 avril prochain selon nos informations, s’annonce nettement plus serein. Jeudi 2 avril, le président sortant Patrick Ollier a été désigné en effet, à l’unanimité du groupe LR de la Métropole, pour se porter candidat à sa propre succession, en présence de plus d’une cinquantaine d’élus. Lors de la même réunion de groupe, qui s’est tenue au siège de l’instance, Philippe Dallier, maire des Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), auteur d’un rapport sénatorial de référence en 2008, qui préconisait la fusion des trois départements de petite couronne dans une métropole très intégrée, a été élu président du groupe LR, également à l’unanimité.
Les élus présents, dont plusieurs nouveaux maires fraîchement élus, ont salué en particulier la gouvernance partagée mise en place par Patrick Ollier, ainsi que le rôle d’amortisseur financier joué par la Métropole envers ses communes-membres.

Patrick Ollier, président de la métropole du Grand Paris, entouré de Manuel Valls et de Philippe Dallier. © Jgp
Aucun autre candidat ne s’est déclaré pour l’heure, dans une assemblée où la droite et le centre demeure très majoritaire à l’issue des dernières élections municipales.