À l’approche de l’échéance du 24 novembre, la Cour des comptes dresse un bilan sévère de l’encadrement des loyers, pointant ses fragilités méthodologiques, ses incertitudes juridiques et des effets encore difficiles à mesurer. Alors que le Parlement doit trancher sur son avenir, deux options se dessinent : réformer le dispositif pour le prolonger... ou y mettre fin.