Le journal du Grand Paris – L'actualité du développement de l'Ile-de-France

L’essentiel de la semaine du 1er mai 2023 en quelques clics

Retrouvez chaque vendredi dans Le journal du Grand Paris l’essentiel de l’actualité de la semaine écoulée. La ville de Paris a profité de cette semaine de vacances pour présenter son plan d’action pour continuer sa régulation des meublés touristiques.

Alors que les touristes printaniers arrivent à Paris, Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris, a réaffirmé sa détermination à renforcer l’arsenal de la Ville pour lutter contre l’explosion du nombre de meublés touristiques.
Parallèlement, Paris Ile-de-France Capitale Economique a publié une étude interrogeant le lien entre vitalité culturelle, concentration des industries créatives et attractivité. 
Mais la semaine a également été marquée par quelques actualités en matière d’aménagement. Ainsi, Citallios a été choisi comme aménageur de la future Zac des Courtilles à Asnières (Hauts-de-Seine), tandis qu’une cimenterie va être transformée en quartier résidentiel à Cormeilles-en-Parisis (Val d’Oise). L’Epfif, l’établissement public foncier d’Ile-de-France, multiplie de son côté les expérimentations bas carbone.

Les discussions battent leur plein pour la préparation des élections sénatoriales de septembre 2023. © Jgp

Quelques nouveautés également dans le domaine des transports. Ainsi, la société du Grand Paris pourrait être rebaptisée pour devenir maître d’ouvrage du déploiement des RER métropolitains. Tel est l’objet d’une proposition de loi Renaissance déposée à l’Assemblée nationale le 25 avril 2023 et passée inaperçue depuis.

Le projet de loi sur le report de l’ouverture à la concurrence du réseau de bus de la RATP a, quant à lui, été retiré de l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Celle-ci pourrait donc avoir lieu, comme initialement prévu, au 1er janvier 2025.

Enfin, Le journal du Grand Paris s’est penché sur la préparation du scrutin sénatorial de septembre prochain. Le mode de scrutin, complexe, incite à une union qui est parfois difficile à atteindre. Dans le Val-de-Marne, tout comme en Seine-et-Marne et dans les Hauts-de-Seine, la droite, par ailleurs très bien implantée dans les Yvelines et le Val d’Oise, espère progresser. En Essonne, la gauche entend retrouver des sièges au Palais du Luxembourg, alors que les Verts nourrissent de grands espoirs à Paris. En Seine-Saint-Denis, on s’attend plutôt à une recomposition de la gauche au profit du parti socialiste.