Retrouvez chaque vendredi dans Le journal du Grand Paris l'essentiel de l'actualité de la semaine écoulée. Celle du 30 mars a été dominée par les incertitudes entourant la gouvernance des exécutifs intercommunaux et des grands syndicats urbains, dans un paysage politique francilien en pleine recomposition.
Les équilibres politiques du Grand Paris restent suspendus à de nombreuses inconnues au lendemain des municipales. Les exécutifs intercommunaux comme les grands syndicats urbains entrent dans une phase de recomposition encore largement ouverte.
Ce flou s’incarne notamment dans le départ annoncé de Michel Leprêtre, qui quittera le 14 avril la tête de Grand Orly Seine Bièvre après dix ans de mandat, à la suite de sa défaite municipale à Vitry-sur-Seine face au maire PCF sortant Pierre Bell-Lloch. Dans ce paysage incertain, le président sortant de la Métropole du Grand Paris, Patrick Ollier, a été désigné à l’unanimité jeudi 2 avril par le groupe Les Républicains pour briguer un nouveau mandat.
Cette semaine, le journal du Grand Paris s’est rendu à Villeparisis (Seine-et-Marne), où Suez engage l’extension d’une installation de stockage de déchets dangereux exploitée depuis 1977. Un projet de long terme, encadré strictement, destiné à absorber la hausse des volumes, notamment en Île-de-France.
Aménagement du site de Villeparisis après exploitation.©Lets’s fly
Dans un registre plus conjoncturel, l’attractivité régionale repart nettement un an après les Jeux olympiques et paralympiques, la fréquentation touristique a atteint un niveau inédit en 2025 selon l’Insee.
Côté immobilier, et tandis que la filière bois confirme sa trajectoire malgré un contexte dégradé, les dynamiques restent très contrastées en matière de transformation des bureaux en logements. Selon l’indice de Orie, des communes comme Clichy, Colombes, Asnières-sur-Seine et Gennevilliers (Hauts-de-Seine) apparaissent les plus favorables aux opérations de conversion, à l’inverse de secteurs comme La Défense ou le centre-ouest parisien.