La récupération à la source des urines et matières fécales pourrait contribuer à réduire la pollution des cours d’eau et à renforcer l’autonomie agricole francilienne, selon une note rapide de l’Institut Paris Région. En proposant de passer d’un modèle d’assainissement linéaire, hérité du XXe siècle, à une gestion circulaire des nutriments, l’étude met en évidence le potentiel d’un gisement jusqu’ici considéré comme un déchet.
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