Après un quart de siècle passé à l’Hôtel de Ville, la maire socialiste espérait une sortie de scène digne et républicaine. Mais la "politique de la chaise vide" orchestrée le 9 février par la droite de Rachida Dati a transformé l’ultime séance de la mandature en règlement de comptes, laissant un goût amer.
Cet article est réservé aux abonnés du Journal du Grand Paris, pour le consulter, rendez vous sur le site https://www.lejournaldugrandparis.fr